Vous avez plusieurs logements à gérer
Trois appartements, huit, quinze. Chacun avec son statut, sa fiscalité, son locataire ou ses voyageurs. Et la même question à chaque fois : qu’est-ce que je peux faire de celui-là, légalement, et qu’est-ce qui rapporte le plus ?
Un portefeuille ne s’optimise pas bien par bien. Il s’arbitre.
Ce que la loi autorise, logement par logement
À Paris, tout dépend du statut de chaque bien. C’est le point de départ de toute discussion sérieuse, et c’est là que beaucoup de propriétaires se trompent.
Votre résidence principale
Location courte durée possible, mais plafonnée à 90 nuits par an depuis le 1er janvier 2025. Au-delà, l’amende civile peut atteindre 15 000 €. Par définition, vous n’en avez qu’une.
Un logement qui n’est pas votre résidence principale
Pour l’exploiter en meublé de tourisme, il faut un changement d’usage, soumis à compensation : acquérir des surfaces commerciales et les transformer en habitation. Le coût rend l’opération inaccessible dans la quasi-totalité des cas.
Autrement dit : à Paris, la courte durée n’est pas une option réaliste sur un logement d’habitation ordinaire. Mieux vaut l’entendre maintenant que l’apprendre par un contrôle.
Un local commercial
Pas de plafond de nuitées et aucune compensation — mais une autorisation préalable du Maire, qui peut être refusée. C’est le seul montage qui permet une exploitation touristique à l’année.
Ce qui reste quand la courte durée est fermée
La plupart des portefeuilles parisiens se pilotent donc sur la moyenne et la longue durée. Ce n’est pas un lot de consolation : c’est souvent plus stable, et sans risque réglementaire.
Le bail mobilité
De 1 à 10 mois, meublé, pour des locataires en mobilité — études, formation, stage, mutation, mission temporaire. Pas de changement d’usage, pas de plafond de nuitées, pas de dépôt de garantie. Un rendement supérieur au bail classique, avec une rotation maîtrisée.
La location longue durée
Pour les lots que vous voulez simplement voir tourner sans y penser.
Sur un portefeuille, l’intérêt est de panacher : un local commercial en courte durée, deux appartements en bail mobilité, le reste à l’année. C’est l’arbitrage qui fait le rendement, pas le choix d’un seul régime.
Deux formules, c’est vous qui choisissez
Weekome gère, vous restez propriétaire exploitant
Nous prenons en charge la commercialisation et la gestion de tout ou partie du portefeuille. Rémunération uniquement sur les réservations générées, aucun forfait, aucune avance.
Weekome devient votre locataire, avec un loyer garanti
Un bail nous autorisant à sous-louer, un loyer fixe mensuel indépendant de l’occupation, et l’exploitation à nos risques. Cette formule suppose un local commercial : nous ne garantissons un loyer que là où l’exploitation est possible toute l’année.
Rien n’oblige à choisir la même formule pour tous vos lots.
Un portefeuille, un interlocuteur
Un reporting consolidé, des versements groupés, un seul contact pour l’ensemble de vos biens — quel que soit le régime de chacun.
Dites-nous ce que vous détenez et où. Nous vous disons ce que chaque lot peut faire, et ce que ça change pour vos revenus.
Le régime du local commercial
La location au mois
Exploitation touristique